Ainsi va le temps
Ainsi vont les secondes de l’infini
Comme un coucher de soleil
Touchant tout un chacun
De partout
Quand un nuage
Vient à le prendre
Dans ses bras
Comme pour le retenir
Dans ce chemin près de l’éternité.
Je viens à me demander
Pourquoi dois-je courir ô ciel
Pour rattraper chacun
Des rayons de votre soleil
Pour accueillir avec le sourire
La bonne nouvelle
Qu’il nous offre en brillant
Dans milles lieux
Vous n’avez pas été qu’un réconfort ô ciel
Mais, bien plus, mon refuge.
J’ai pioché mille raisons
Pour m’évader chez toi
Quand j’étais loin
De l’arc en ciel.