La boue des herbes vertes
diffuse sa couleur
sur celle qu’a laissé
la pluie diluvienne
d’un orage sec et violent
C’est une flaque qui vibre !
une dentelle dans l’eau
que le ciel maintenant bleu
éclaire sublime spot
sur la surface de la terre.
Elle durera le temps
que le soleil boive son sang
Elle s’évanouira tranquillement
comme les milliers d’émerveillements
qui cousent jusqu’à dans le détail
la parure de l’Universel
T’ai-je dit lecteur ?
Qu’en ce moment
j’aimerai lui ressembler
en son magnificat
et son anonymat.